Rien que de l'eau ... de pluie

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Les appels d'offres lancés par les collectivités, et portant sur la récupération des eaux de pluie sont en plein essor.
Comment ces marchés publics peuvent‑ils constituer une opportunité pour les opérateurs privés ?


Omniprésente, l’eau est une ressource à fort impact dans un grand nombre de secteurs économiques, tel qu’on a notamment pu le voir dernièrement en matière d’agriculture. Au centre également des problématiques urbanistiques, la gestion de l’eau s’impose aux collectivités par le biais de la compétence assainissement.

 

Par exemple, le département du Val‑de‑Marne s’est doté depuis la fin des années 1970 d’un service public départemental de l’environnement et de l’assainissement, ayant en charge l’entretien quotidien de 948 km d’égouts.

 

Les appels d'offres lancés par les collectivités, et portant sur la récupération des eaux de pluie sont en plein essor.
Comment ces marchés publics peuvent‑ils constituer une opportunité pour les opérateurs privés ?

En effet, dans un département fortement urbanisé tel que le Val‑de‑Marne, la gestion des eaux pluviales et un enjeu majeur du fait de l’imperméabilisation des sols, et d’autant plus important que le réchauffement climatique risque de transformer la nature des pluies, les rendant plus épisodiques et importantes.

 

Afin de pouvoir mettre en place les installations nécessaires à cette gestion, il est fréquent pour les collectivités d’avoir recours à des entreprises, afin de d’installer des dispositifs, tels que des cuves de récupération d’eau de pluie, ou favoriser le recours à des dispositifs écologiques innovants.

 

Par exemple, Brest a publié un avis de marché public en 2023, portant sur la fourniture et livraison de cuves de récupération d’eau de pluie hors‑sol.

 

Selon les caractéristiques de l’avis de marché, le pouvoir adjudicateur peut également prendre en compte des variantes, une occasion pour les entreprises de faire valoir des dispositifs originaux ou innovants !

 

Il s’agit de rechercher la solution la plus performante, économique et respectueuse de l’environnement, afin de pouvoir gérer ces flux importants. En effet, 15.4 millions de litre d’eau de pluie tombent chaque seconde en moyenne en France Métropolitaine, soit 500 milliards de m^3 par an.

 

En dehors de la simple installation de cuves de récupération, il existe également des besoins pour des études plus approfondies réalisées par des bureaux d’études, afin d’analyser les besoins, les contraintes techniques, les potentialités et projections du volume d’eaux de pluie récupérables basées sur des études pluri‑annelles, ou encore de pouvoir budgétiser les opérations projetées.

 

Après l’installation, il existe également un ensemble de services d’assistance technique et de service après‑vente, par exemple la pose d’installations à distance pour réaliser des prestations de reporting, afin de pouvoir faire une estimation des économies réalisées et des défauts éventuels.

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