Un avocat "spécialiste" ? pour quoi faire ?

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Un avocat peut faire état d'une spécialisation lorsque ses compétences professionnelles ont été validées par un jury, et attestées par un certificat délivré par le Conseil national des barreaux.

Seuls 140 avocats sont titulaires de la mention de spécialisation en "droit public" en France, sur un total 70 000 avocats inscrits.

 

Les mentions de spécialisation attestent des compétences spécifiques de l’avocat qui en est titulaire et constituent une réelle valeur ajoutée vis-à-vis de sa clientèle. Les mentions de spécialisation offrent des avantages indéniables aux avocats titulaires tant en termes d’image que de crédibilité vis à vis de leur clientèle.

Seuls les avocats titulaires d'un certificat de spécialisation peuvent porter les titres « avocat spécialiste » ou « spécialisation en ».

Toute publicité mensongère ou trompeuse est prohibée par le règlement intérieur national de la profession d'avocat.

L'avocat est soumis à une obligation déontologique de compétence à l'égard de son client, qu'il soit spécialiste ou non.

 

Dans un environnement de plus en plus concurrentiel, l’obtention du certificat de spécialisation, reconnaissance d’une compétence spécifique, constitue une réelle valeur ajoutée. Il s’agit également d’un argument important dans la justification des honoraires (article 11.2 du Règlement Intérieur National).

L'avocat spécialiste doit effectuer au moins 10 heures de formation par an dans son domaine de spécialisation.

Il existe aujourd'hui 28 mentions de spécialisation et l'avocat peut faire état de deux spécialisations maximum.

Un logo spécialiste est communiqué par le Conseil National des Barreaux en même temps que le certificat de spécialisation.