Les acheteurs publics évoquent de plus en plus fréquemment la souveraineté dans leurs documents de consultation sans que les entreprises ne sachent vraiment ce que recouvre cette notion. L’achat public souverain est en fait un ensemble de mécanismes issus de différents textes et dont la portée varie selon l’objet du marché et le type d’acheteur.
Si faire appel à une centrale d’achat peut fermer des portes à une entreprise consultée régulièrement par un acheteur public, elle créé également de nouvelles opportunités puisqu’un seul contrat donne accès à un grand nombre d’acheteurs, à condition de bien comprendre le rôle et le cadre juridique de ces centrales.
En février 2026, le Conseil National de la commande publique (CNCP) a remplacé l’Observatoire national. Pour les entreprises qui répondent à des appels d’offres, ce changement d’instance mérite un coup de projecteur : il montre comment l’Etat souhaite orienter, mesurer et faire évoluer l’achat public.
Délais minimaux, prolongation obligatoire, offre déposée hors délai… En matière de délai de remise d’une offre, l’acheteur public ne peut pas vous imposer n’importe quel calendrier.
Le Conseil constitutionnel a censuré plusieurs mesures de la loi SVE (simplification de la vie économique) qui concernent l’urbanisme et la commande publique. Il est donc nécessaire de faire un point sur ce que ces changements impliquent vraiment pour les acheteurs comme pour les entreprises candidates.
La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 vise à rendre la commande publique plus fluide pour les acheteurs comme pour les entreprises. Mais derrière l'intention, une question mérite d'être posée franchement : cette complexité est-elle un mal nécessaire et cette loi la réduit-elle vraiment ?
Que vous soyez une PME du gros œuvre ou une entreprise générale du BTP, la maîtrise du registre de chantier est un outil clé pour tout marché public de travaux. Il décide d’ailleurs souvent de l'issue d'un désaccord avec l’acheteur public, maître d’ouvrage du chantier.
Que vous soyez un acheteur public tenté d’automatiser l’analyse des offres reçues ou une entreprise qui veut rédiger son mémoire technique avec Claude ou ChatGPT, la question est la même : quel est l’état du droit concernant l’usage de l’intelligence artificielle (IA) dans la commande publique ?
La France compte plus de 45 000 immeubles protégés au titre des monuments historiques. Tous vieillissent et tous finissent par nécessiter des travaux. Pour les entreprises qui maîtrisent le savoir-faire de la restauration, c'est une réserve de chantiers considérable. À une condition : savoir où ces marchés se cachent et comment décrocher une commande qui obéit à des règles bien à elle.
Dans le cas d’un marché public avec fourniture de prototypes, d’échantillons ou de maquettes, l’entreprise candidate doit parfois fournir un effort considérable sans aucune garantie de l’emporter. La bonne nouvelle, c’est que, dans certains cas, ce travail doit être rémunéré, que votre dossier soit retenu ou non.
Que vous soyez confronté à une question de commande publique, d'urbanisme, d'activité réglementée ou de responsabilité administrative, le cabinet vous aide à analyser votre dossier et à identifier les premières options possibles.
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